Culture

Le cratère gazier de Darvaza surnommé « Les portes de l’Enfer »

Situé dans le désert de Karakoum, ce cratère est en combustion continue depuis 1971 et est devenu la principale attraction touristique du Turkménistan, à noter que ce pays soviétique était l’un des pays les plus fermés au Monde.

L’origine de ces « portes de l’Enfer » remonte à 1971, lorsque des scientifiques soviétiques ont accidentellement percé une poche souterraine de gaz, alors qu’ils réalisaient des forages pour trouver des gisements. Le sol s’est affaissé, créant le cratère. Craignant qu’il n’émette des gaz empoisonnés, les autorités ont décidé d’y mettre le feu, pensant que cela assécherait le gisement. Mais un demi-siècle plus tard, il brûle encore. Les autorités ont essayé à plusieurs reprises de l’éteindre, sans succès.

IMG_7949

En parallèle, le Turkménistan s’est efforcé de faire du site, situé à 270 kilomètres de la capitale Achkhabad, un lieu touristique. Le brasier qui brûle depuis plus de 50 ans illustre, en tout cas, l’immensité des réserves gazières sur lesquelles est assis le Turkménistan, dont l’économie est très dépendante des exportations énergétiques.

Ce pays a bel et bien un moyen naturel d’augmenter son économie. Le mois dernier, la Russie avait annoncé avoir doublé en 2021 ses importations de gaz depuis le Turkménistan, un pays qui veut porter à 100 milliards de mètres cubes ses ventes annuelles à la Chine contre 40 milliards de mètres cubes actuellement. Mais malgré tout, le président du pays appelle tous les scientifiques à trouver une solution pour éteindre ce feu, car selon lui cela met en danger des milliers de gens. Une affaire qui reste tout de même à Suivre.

__________________________

Nous vous proposons 5 musiques à écouter durant cette semaine (du 9 au 16 Janvier 2022) :

__________________________

N’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne YouTube pour notre rubrique “SANTÉ SANS TABOU” :

Comment here

Enable Notifications    OK No thanks